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2011mai 4

Truth

Entêtant que ce titre du surdoué Alexander Ebert, leader charismatique de Edward Sharpe & The Magnetic Zeroes ou encore chanteur des Ima Robot. Qui plus est, le garçon ne manque pas de charme, sous ses airs d'élu éclairé et nonchalant.

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Le prêche se veut harmonique et enjoué. De saison, quand le ciel s'habille de bleu et rougeoie le soir tombant, à l'unisson des riverains dont l'insouciance ricane fort et haut.

Il sifflote. Petite leçon de vie, I'm only loving only loving only loving et qu'il est bon de se laisser habiter par l'air et ses bijous souriants, laissant ma tête ailleurs à ses plaisirs, des illusions.

Merci à Juliette B. pour cette découverte à écouter de toute urgence :)

2010oct.17

Tempus Fugit

Les jours passent et ne se ressemblent guère. Parfois. Demain et lendemains, sans queue ni tête, formant à l'infini la ribambelle des possibles. L'idée est féconde et creuse son nid. C'est qu'elle y va de son petit air nonchalant, tour à tour volage et pernicieuse, quand elle ne vous en joue pas un. La ribambelle des jours, des semaines. Des mois et des années. Qui passent, rebondissent. Virevoltent et s'enfuient. Ma perception n'est pas la vôtre. Ni la tienne. Subjectivités, je vous chérie.

Eviter le ressac.

Des années qu'on grave dans sa mémoire, on n'en retient généralement que la quintessence. Filtres d'amour, toujours. Le jeu, la méthode, consiste principalement à mépriser ce qui gêne. Les sélectifs s'en sortent souvent bien, les affectifs font comme ils peuvent et les tgvistes ne loupent jamais leur train, celui qui imprime son mouvement, de l'avant. Ne te retourne surtout pas.

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Ne pas avancer, c'est reculer

Aporie du pauvre s'il en est, la réalité sonne et résonne de toutes ses cordes quand elle trace ces chemins qu'on traverse. Present perfect encore et toujours. Le repli est autant dans la projection de soi que dans l'anachronisme des sentiments. Car elle n'existe pas, cette Réalité. Elle n'est que l'essence conjuguée d'un millier d'artefacts trébuchants qui me parlent et m'évoquent autant que je lui souffle et l'inspire. J'y suis, je n'y reste pas bien longtemps mais juste un temps, celui de la percevoir comme l'immuable en mouvement perpétuel.

Les jours passent et ne se ressemblent guère. Accoudé à ma fenêtre, contemplatif, je n'ai pas bougé d'un iota mais je nierai sous la torture n'avoir pas changé.

Tempus fugit

2010juin23

Owls in...

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Owls in the wood | The Happy Owls de Celestino Piatti, 1963.

2008août 7

Going to California

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Titre méconnu des rockeux Led Zeppelin, Going To California mérite pourtant qu'on s'y attarde. Blotti dans son écrin, l'album IV, il accompagne à merveille les Black Dog et autres Stairway To Heaven pour le moins connus. Résolument folk, cette balade est un hommage à la très californienne Joni Mitchell dont Plant et Page ont toujours reconnu s'inspirer. Une présence ressentie du début à la fin de la chanson. Elle en est l'inspiratrice, le but du voyage et le vecteur qui cristallise l'imaginaire d'un Robert Plant toujours aussi intense quand il s'emporte.

Pour ma part, je ne suis pas en vacances. Et HNH non plus. Pourtant, ce ne sont pas les envies qui manquent. Des envie d'ailleurs et d'autrement qui restent néanmoins confuses. Ici, l'invitation au voyage se découvre terrestre et imaginaire. Car est-il réellement question de l'état de Californie ou plutôt d'un lieu fantasmé, habité par cette fille with love in her eyes and flowers in her hair ?

Bonne écoute !

2008avr.14

F**k you off

Déjà que le garçon ne tient pas trop son blog à jour, en plus il hausse le ton et nous insulte à moitié. C'est peut-être ce que mes lecteurs assidus doivent se dire en lisant ce nouveau billet, petit caillou de plus qui vient embellir mon oeuvre, ma vie : Hype Not Hype. Ok, j'en fait un poil trop mais comprenez-moi bien, je ne suis pas qu'on pourrait appeler un blogger né alors si j'y mets beaucoup de moi, c'est bien pour que ça passe inaperçu. Au final, on obtient un méli-mélo de tout et de rien, mélangé à des morceaux de moi aux pépites de musique. Très personnel donc. Trop parfois. Ne pas être du sérail c'est renoncer à se faire animer d'un coup de pige magique.

Je m'égare, encore. Ce n'est ni le lieu ni le moment d'exposer le paradigme du mot blog et de son cousin blogger (et d'ailleurs, ça s'écrit comment ?).

Le titre en cause. Un jeu de mot et un clin d'oeil. Pas de ceux qu'on lance aux créatures vénusiennes qui hantent nos rues. Une private, comme on dit et si la forme n'est pas correcte, c'en est plus écoeurant encore. Faute avouée à moitié pardonnée ? M'ouais, là aussi, je m'égare. Où est passé ce garçon jeune mais poli de il y a six ans ?

Folk you off, nous y sommes. On confond parfois la folk, genre musical en plein renouveau depuis quelques années maintenant, avec la country et un des titres qui accompagnent ce billet, Casey's Last Ride de Kris Kristofferson, a de quoi prêter à confusion. Je l'ai découvert dans la bande annonce du dernier film de Samuel Benchetrit, J'ai toujours rêvé d'être un gangster, que je n'ai pas (encore) vu. Ce son désertique m'a vraiment pris par les sentiments. C'est peut être ça la folk. Raconter des histoires en toute simplicité, accompagné d'un rien de sonorité bigarrée, d'une voix posée...en équilibre. Put me in your blue skies or put me in your gray chante Devendra Banhart et à coup sûr, There's gotta be someway, there's gotta be someway.

2007déc.25

[Joyeux] Noël

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2007nov.16

Futile...et agréable

Une semaine de travail qui s'achève sur des supposés résultats d'un concret toujours aussi relatif. Une variable en somme. Un curseur qui se balade et nous rattache sans-cesse à une réalité toute subjective qu'elle est. Doit-on, au jour le jour, être utile à dessein, aux autres ?

We/Or/Me

We/Or/Me, c'est Bahhaj Taherzadeh. Pas bien connu encore en France mais la folk qui nous vient de Chicago inspire tout de suite le respect. On le doit notamment à ce très cher Sufjan Stevens dont je parlerai très bientôt en ce lieu. Ca vous donne tout de suite envie d'en passer, des journées futiles...et agréables. Pas vous ?