Hype Not Hype

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2008déc.23

Je t'aime...stop...rien à t'offrir...stop !

You & Me
You & Me par Patrick Leger

2008mai26

Hype / Not Hype

Et je tiendrais mes promesses !

Du moins je vais essayer. Une promesse qui remonte maintenant à quelques temps, perdue alors dans une phrase sans queue ni tête pour certains, pleine de sens pour moi. Oui mais quelle promesse. Simplement de vous expliquer le pourquoi du titre de ce blog somme toute très personnel puisque j'y égraine mes musiques comme je m'épanche sobrement sur les aléas de ma petite vie. Je ne suis pas hype. Je n'en suis pas not hype pour autant, ça ne marche pas comme ça. Pourtant, il fût un temps où j'étais sensé l'être et on m'en prêtait souvent l'habit autant que l'intention. D'où cet attelage de de mots d'une folle subtilité qui en plus de m'offrir une parfaite définition de ma personne, se trouve être un bon nom pour un blog.

Alors, ni l'un ni l'autre ?! Ou bien les deux.

A en croire notre meilleur ami à tous, j'ai nommé Google, je nage en pleine schizophrénie. Ou bien est-ce lui.

hnh-google.jpg

Un bien beau podium qui doit en décevoir plus d'un en atterrissant ici-bas pour constater que le propos n'est ni de classer le monde en deux catégories (Ceux qui creusent et ceux qui ne creusent pas, n'est-ce pas Tuco ?), ni d'ériger certains morceaux de culture dans un camp ou dans l'autre. Tout au plus des bribes de moi et un peu de matière pour la forme et le fond (musical).

Pour conclure, nous avons là un exemple flagrant de ce qu'est un moteur de recherche : un sommaire, une table des matières hyper-texte du plus grand ouvrage jamais écrit. Mais de sens, il en manque et le pauvre Google si puissant et judicieux qu'il est n'est pas fichu de faire la différence entre un mot et sa négation. Et vous ?

2008mar.19

New York

Un petit montage en musique de mes dernières minutes à New York, embarqué à l'arrière d'un taxi.

La toute fin de ma saga nord-américaine. Juste le temps de me rafraîchir le lendemain dans un Montréal qui commençait à bien vouloir de moi. Et moi donc !

Musique maestro

2008fév.14

En relisant ta lettre

Mon tendre Denis,

Comme j'aurai aimé que tu sois près de moi hier soir, et contre moi toute la nuit; j'aurai pu poser ma tête sur ton épaule, et sentir la chaleur de ta peau contre ma poitrine, au lieu de chercher vainement toute la nuit à trouver le sommeil. Tu me manques terriblement. La journée m'a paru interminable, et j'ai l'impression que ces deux semaines ne se termineront jamais. J'en ai assez de devoir te quitter sans cesse pour te retrouver quelques heures avant de devoir repartir.

J'aimerai me retourner et savoir que tu es là, derrière moi; du moins dans l'absolu car les conditions dans lesquelles on peut se voir là-bas sont loin d'être des plus agréables.

Je t'aime, je t'aime, je t'aime. Rien ni personne n'a le droit de se mettre entre nous, et si pour l'instant la distance nous éloigne, elle ne tuera pas l'amour que je te porte.

S.

2008fév.12

Summertime

Un week end de soleil, passé à l'ombre. Sans plus trop avoir la notion de début ou fin de semaine, je dirai qu'elle fût longue. C'était hier. Du soleil, encore, sur ma peau piquée au dard. Mes envies d'ailleurs deviennent des envies d'autrement, d'échapper aux carcans qui nous plombent. Des envies hors cadre.

summertime.jpg

Cliché ?! Oui, mais qu'il me plaît. La tête à l'envers, allonger ses pensées, se vider la tête et laisser courir le reste. Vagabonder à nouveau, sans attache et sans peine, à seule fin de croiser d'autres chemins. Des vacances, en bonne et due forme.

Prolonger l'hiver s'il est beau. Attendre l'été à défaut

J'ai parfois le sentiment d'être partagé en deux. Entre ce que je reste et ce que je suis. Si l'un paraphrase L'Importance d'être Constant d'Oscar Wilde, l'autre moi résonne avec son temps et son lot de tumultes. Ca donne de l'incertitude à mes gestes, mes actions. Une paralysie soudaine.

Je n'ai pas touché mon clavier depuis des semaines. Pas à ce clavier là du moins. La faute à qui, à quoi ? A moi probablement, de me laisser entraîner par la frénésie de la sur-activité, toujours partagé. Par chance, mon summertime a montré le bout de son nez et percé de jour la chape de ce tunnel qui jusqu'alors semblait sans fin. Remis en selle, j'ai envie de promettre que je ne quitterai pas la place trop longtemps. De me le promettre. car j'y tiens à mon projet chéri égo-tripant au titre wannabe qu'il n'en peut plus. A ce sujet, faudra bien un jour que je m'explique sur ce nom justement.

Un jour oui, d'hiver s'il est beau, d'été à défaut.

2007déc.10

Ego, radio, dodo

Mon grand retour à la radio !!

Oué bon, je n'avais jamais vraiment fait de radio, ou presque, avant ce vendredi soir de novembre où un collègue de cette grand agence de pub m'a invité à participer à son émision, l'Extraball sur Radio Campus Paris (93.9 FM). Une quotidienne à 19h pour faire le tour de ce que les étudiants irrévérencieux, les consommateurs citoyens, les cultivés de la marge - bref les auditeurs campusiens - doivent savoir et questionner.

Radio Campus Paris

Le pourquoi de ma venue ? Les réseaux sociaux et notamment celui qui anime encore aujourd'hui toutes les conversations, le bien nommé Facebook. Enfin, à l'heure où je prends le temps de vous raconter le déroulé de mes péripéties médiatiques (c'est si rare, j'en profite) on en parle déjà un peu moins. Bref, je ne vais pas vous retranscrire mon propos mais je dois bien dire que l'expérience a vraiment été très enrichissante. Puis c'est drôle de se voir donner le titre d'expert débutant du Social Networking. Egotripant même...

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