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2008sept. 4

One (more) nite alone

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En 2001, Prince diffusait un album studio unique et rare via le défunt NPG Music Club, son site officiel fédérant tout ce que l'artiste a pu soulever autour de sa personne. One Nite Alone, c'est son titre. Loin du registre R&B qui a fait le succès du kid de minneapolis, on est vite plongé dans une ambiance grave et suage, distillée avec la rigueur qu'imposent les disques piano. La bien belle promesse, de nuits parfois trop seul à passer en compagnie du maître dont on a finalement qu'entre-aperçu l'œuvre tant elle regorge de compositions jamais parues.

Indisponible à la vente et pas beaucoup plus sur l'Internet, cet album est d'autant plus énigmatique que Prince est un touche à tout maladif dont la maîtrise instrumentale en a fait la légende. Pourquoi alors ne pas l'avoir offert au plus grand nombre en le sortant comme ses autres albums qui composent une longue et riche discographie ?

[Edit du 24/09/08]

Pourquoi des scrupules ? L'album n'est pas disponible à la vente alors histoire de faire passer le témoin, je me suis autorisé à le rendre disponible à l'adresse suivante : http://dl.free.fr/q5kNM8S6u.

Enjoy !

2008août29

Easy listening #2

Les Spice Girl n'ont toujours pas inventé les Girls Band (la preuve ), dommage que le Iko Iko de Rain Man soit plus connu que ce Sign Of Times et les années 80 avaient du chien (pour la rime).

Easy listening, le poids plume des mots, le choc de la vidéo !

2008août 7

Going to California

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Titre méconnu des rockeux Led Zeppelin, Going To California mérite pourtant qu'on s'y attarde. Blotti dans son écrin, l'album IV, il accompagne à merveille les Black Dog et autres Stairway To Heaven pour le moins connus. Résolument folk, cette balade est un hommage à la très californienne Joni Mitchell dont Plant et Page ont toujours reconnu s'inspirer. Une présence ressentie du début à la fin de la chanson. Elle en est l'inspiratrice, le but du voyage et le vecteur qui cristallise l'imaginaire d'un Robert Plant toujours aussi intense quand il s'emporte.

Pour ma part, je ne suis pas en vacances. Et HNH non plus. Pourtant, ce ne sont pas les envies qui manquent. Des envie d'ailleurs et d'autrement qui restent néanmoins confuses. Ici, l'invitation au voyage se découvre terrestre et imaginaire. Car est-il réellement question de l'état de Californie ou plutôt d'un lieu fantasmé, habité par cette fille with love in her eyes and flowers in her hair ?

Bonne écoute !

2008juil.30

Amoureuse

Les Mansfield.Tya ne sont pas tout à fait comme vous. Ni comme moi d'ailleurs. Elles chantent l'amour comme on enfile des métaphores. Allusives !

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Gracieuses et subtiles, nos amoureuses s'amusent de ces bijoux souriants qu'on désire impatients et se composent une ode elliptique du désir saphique. Poésie du réel ou réelle poésie ? Je ne sais pas mais, captif, je me laisse porter par ces paroles en musique qui expriment à leur manière un sentiment mêlé dont on n'a pas fini de disserter tant ses subjectivités sont multiples. Amours toujours.

Pendant ce temps, Léo réécoute son porno chic et salue la jeune garde.

2008juil.11

Baby's romance

Un air de rien, qui donne envie de tout. De se lover dans les bras de l'un(e), de porter contre son corps cet(te) autre. Pour autant, on s'y croirait. Mais que cache cette chanson aux abords si gnangnan ?

The baby’s sleeping in the crib up top
And baby’s sleeping above you
You will lift him to the parking lot
Your car is waiting there for you
Your car is waiting there for you

I would like to see a little more propriety,
Cooperate with me and answer me
Without a plea.

I know now, I know now, I know now,
I’m never gonna tell on you.
I know now, I know now, I know now,
I’m never gonna tell on you.

The whiskey’s waiting on the firetop,
The baby’s going to drink too.
The lady’s got no clothes she’s at the shop.
But if she’d knew then she’d kill you.
The bugs are out cause they come out at night,
Usually they just bite our hands.
Cause normally we have clothes on without a fight,
But now fighting’s a part of baby’s romance.
But now fighting’s a part of baby’s romance.

I would like to see a little more propriety,
Cooperate with me and answer me
Without a plea.

I know now, I know now, I know now,
I’m never gonna tell on you.
I know now, I know now, I know now,
I’m never gonna tell on you.

Baby sleeps I can scrape your flower pots.
And baby’s sleeping against you.
I think he’d pray for an old motor car.
Or any bed made without you.
Or any bed made without you.

I would like to see a little more propriety,
Cooperate with me and answer me
Without a plea.
I would like to see a little more propriety,
Cooperate with me and answer me
Without a plea.

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Le sujet fait débat. Pour ma part, je ne suis pas sur d'en avoir saisi toutes les subtilités. Ça me fait un peu penser à ce film pour le moins culte qu'est Lost Highway par le génial David Lynch. Une photo magnifique, des plans intemporels et une œuvre dont on est finalement un peu le héros tant la compréhension du scénario reste à l'entière discrétion du spectateur. Un film, une chanson et comme ici, des paroles auxquelles on peut prêter toutes les intentions, tant d'attentions.

Pour ma part, je reste sceptique et ne me suis pas encore décidé sur le sens à lui donner. Mais une certitude pour un grand merci confessé à ce titre, petite merveille offerte à nos oreilles par un Chris Garneau inspiré dans son album Music For Tourists sorti en 2006.

Chut...

2008juin21

Human League

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Photo par Diana Bezanski

2008juin14

Jimi Hendrix @ Monterey

En juillet 2007, c'était le Summer Of Love sur Arte. Hier, à 23h45, vous avez peut-être raté la rediffusion qui a été faite du concert donné par Jimi Hendrix (Experience) lors du Monterey Pop Festival aux USA. Alors méconnu hors d'Angleterre, on y assiste à la naissance d'un artiste à la carrière trop éphémère mais qui aura pris le temps de mettre le feu sur scène, au propre comme au figuré.

En voici l'introduction qui illustre à merveille la genèse d'un artiste hors-norme.

Tout y passe dans ce documentaire de D.A. Pennebaker, des clichés les plus attendus d'un Jimi qui joue de sa Fender d'emprunt dans des positions incongrues aux frasques rockeuses qui ont fait les légendes d'un genre consacré.

J'hésite grandement à vous en proposer l'intégralité sur ce blog. Peut être plus tard, le temps que je réalise le léger montage nécessaire. Le temps que je me dise aussi que ça n'est pas bien illégal en définitive. En attendant, vous pouvez vous consoler avec cette géniale reprise de Johnny Jones & The King Casuals du très célèbre Purple Haze.

2008mai 4

Barbara Carlotti

Barbara Carlotti a de longs cheveux blonds. Quand son prénom augure d'un talent de longue dame brune, son nom, lui, chante ses racines. A l'image de son dernier album. Elle est comme ça, talentueuse, passionnée, parfois imbécile mais sans fausse note et maîtrise l'art de la digression musicale comme personne pour peu qu'on l'y accompagne avec bonheur.

Comme je suis à la pointe du marketing embarqué, je vous présente son nouvel album via ce mini-site interactif. Hop !

On parle de plus en plus d'elle dans la presse, sa chanson Cannes a fait l'ouverture de toute une saison de festival de Cannes sur Canal+ et ces bonnes nouvelles me font penser que le hasard n'est que rarement le fruit de nos incertitudes. Car son chemin vert, elle l'habite et le parcourt depuis suffisamment longtemps pour savoir qu'elle a fait le bon choix en produisant, par exemple, elle-même son premier disque Chanson. Convaincue donc, qu'elle mérite autant de rose qu'Emily et que son talent dont elle a douté parfois accompagne dorénavant à merveille son travail de toute beauté, en toute beauté.

Loin des yeux, près du cœur.

2008avr.16

Oh my...

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Source : The Cool Hunter

2008avr.14

F**k you off

Déjà que le garçon ne tient pas trop son blog à jour, en plus il hausse le ton et nous insulte à moitié. C'est peut-être ce que mes lecteurs assidus doivent se dire en lisant ce nouveau billet, petit caillou de plus qui vient embellir mon oeuvre, ma vie : Hype Not Hype. Ok, j'en fait un poil trop mais comprenez-moi bien, je ne suis pas qu'on pourrait appeler un blogger né alors si j'y mets beaucoup de moi, c'est bien pour que ça passe inaperçu. Au final, on obtient un méli-mélo de tout et de rien, mélangé à des morceaux de moi aux pépites de musique. Très personnel donc. Trop parfois. Ne pas être du sérail c'est renoncer à se faire animer d'un coup de pige magique.

Je m'égare, encore. Ce n'est ni le lieu ni le moment d'exposer le paradigme du mot blog et de son cousin blogger (et d'ailleurs, ça s'écrit comment ?).

Le titre en cause. Un jeu de mot et un clin d'oeil. Pas de ceux qu'on lance aux créatures vénusiennes qui hantent nos rues. Une private, comme on dit et si la forme n'est pas correcte, c'en est plus écoeurant encore. Faute avouée à moitié pardonnée ? M'ouais, là aussi, je m'égare. Où est passé ce garçon jeune mais poli de il y a six ans ?

Folk you off, nous y sommes. On confond parfois la folk, genre musical en plein renouveau depuis quelques années maintenant, avec la country et un des titres qui accompagnent ce billet, Casey's Last Ride de Kris Kristofferson, a de quoi prêter à confusion. Je l'ai découvert dans la bande annonce du dernier film de Samuel Benchetrit, J'ai toujours rêvé d'être un gangster, que je n'ai pas (encore) vu. Ce son désertique m'a vraiment pris par les sentiments. C'est peut être ça la folk. Raconter des histoires en toute simplicité, accompagné d'un rien de sonorité bigarrée, d'une voix posée...en équilibre. Put me in your blue skies or put me in your gray chante Devendra Banhart et à coup sûr, There's gotta be someway, there's gotta be someway.

2008mar. 8

Décalage(s)

On a beau parler la même langue, y a comme un décalage qui parfois survient au détour d'un mot, d'une phrase, d'une expression idiomatique. Littéralement déconcertant, tout comme cette traduction semble-t-il.

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Que dire ? Que faire ? Dénoncer ce qui ressemble à une annonce prophétique d'une quelconque secte ? Parce que moi, ça m'a fait bizarre de lire cette accroche publicitaire.

Un peu comme ce coup de fil en plein beforing ! Mais quel décalage. Joyeux, ludique et sans raison. Enfin un peu de rien dans ce grand tout so wired. Jubilatoire. Mais était-ce là un appel au vide éthylique ? Hum, pas sûr. Reste que depuis je suis en mode Quétaine ce qui, en gros, consiste à dénicher le meilleur du pire de mon terrain de jeu. Tout un programme !

Sinon, j'ai bien dormi. At last.

PS: Vos explication sur cette histoire d'orgasme sont les bienvenues.

2008mar. 3

Comme on part en voyage...

...pour raconter des histoires.

C'est ce que fait Sufjan Stevens, et avec quel talent. La musique idéale dun paysage qu'on laisse défiler sous ses yeux. Serein.

Les pages de mon carnet son infiniment blanches, comme cette ville, a perte de vue. Tout au plus des lignes pour me guider, soutenir mon inspiration. Qui sait, avec ce passé qui me hante et me promet de si beaux jours.

Je suis en voyage, comme ce blog.

To be continued

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