2008avr. 1
Wunderbach
Grâce à toi, ma chérie, je me sens à nouveau beau. Pour moi, car je me regarde beaucoup mais pour les autres aussi. D'un geste tu as su faire plier la perfide Albion et me redonner de cet amour qui me manquait depuis que cette salope d'Angela n'aime pas qu'on lui parle comme à une copine de foire. D'un sens, ce n'est qu'un juste retour des choses car nos efforts comme les leurs ont su consolider cette nouvelle et formidable amitié d'intérêt.
Ah, que tu es belle. Toi, mon trophée, moi, le tien. Pour combien de temps encore (24 ou 12 mois l'engagement ?) ? C'est ça aussi l'amour, de se donner l'un à l'autre. Des sacrifices !

Oui, mais tout cela n'a pas été sans peine. Se fader l'intégral de Saga pour ne faire aucun faux pas, me tuner comme Jackie, laisser mes talons au placard moi qui ai de si belles jambes. Tout ça pour toi.
J'aime pourtant quand tu me fais passer pour ta pupute en me déshabillant pour réchauffer ces messieurs dans l'audience. Tu as toujours été si moderne, mon macho man.
C'était vraiment un joli voyage. La richesse est une chose, et j'en sais quelque chose, mais pourvoir pénétrer l'antre du bling-bling clinquant monarchique, c'est toucher à un rêve de princesse. Et c'est grâce à toi. Puis on a vraiment eu de la chance, plus c'est gros, plus ça passe et du coup personne n'a vu qu'on était comme des poisson dans l'eau (et moi dans mon bocal).
Je t'embrasse. Reste beau, si tu le peux.






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