Déjà que le garçon ne tient pas trop son blog à jour, en plus il hausse le ton et nous insulte à moitié. C'est peut-être ce que mes lecteurs assidus doivent se dire en lisant ce nouveau billet, petit caillou de plus qui vient embellir mon oeuvre, ma vie : Hype Not Hype. Ok, j'en fait un poil trop mais comprenez-moi bien, je ne suis pas qu'on pourrait appeler un blogger né alors si j'y mets beaucoup de moi, c'est bien pour que ça passe inaperçu. Au final, on obtient un méli-mélo de tout et de rien, mélangé à des morceaux de moi aux pépites de musique. Très personnel donc. Trop parfois. Ne pas être du sérail c'est renoncer à se faire animer d'un coup de pige magique.

Je m'égare, encore. Ce n'est ni le lieu ni le moment d'exposer le paradigme du mot blog et de son cousin blogger (et d'ailleurs, ça s'écrit comment ?).

Le titre en cause. Un jeu de mot et un clin d'oeil. Pas de ceux qu'on lance aux créatures vénusiennes qui hantent nos rues. Une private, comme on dit et si la forme n'est pas correcte, c'en est plus écoeurant encore. Faute avouée à moitié pardonnée ? M'ouais, là aussi, je m'égare. Où est passé ce garçon jeune mais poli de il y a six ans ?

Folk you off, nous y sommes. On confond parfois la folk, genre musical en plein renouveau depuis quelques années maintenant, avec la country et un des titres qui accompagnent ce billet, Casey's Last Ride de Kris Kristofferson, a de quoi prêter à confusion. Je l'ai découvert dans la bande annonce du dernier film de Samuel Benchetrit, J'ai toujours rêvé d'être un gangster, que je n'ai pas (encore) vu. Ce son désertique m'a vraiment pris par les sentiments. C'est peut être ça la folk. Raconter des histoires en toute simplicité, accompagné d'un rien de sonorité bigarrée, d'une voix posée...en équilibre. Put me in your blue skies or put me in your gray chante Devendra Banhart et à coup sûr, There's gotta be someway, there's gotta be someway.