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2010nov.14

Lying down I feel it all around

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2010oct.17

Tempus Fugit

Les jours passent et ne se ressemblent guère. Parfois. Demain et lendemains, sans queue ni tête, formant à l'infini la ribambelle des possibles. L'idée est féconde et creuse son nid. C'est qu'elle y va de son petit air nonchalant, tour à tour volage et pernicieuse, quand elle ne vous en joue pas un. La ribambelle des jours, des semaines. Des mois et des années. Qui passent, rebondissent. Virevoltent et s'enfuient. Ma perception n'est pas la vôtre. Ni la tienne. Subjectivités, je vous chérie.

Eviter le ressac.

Des années qu'on grave dans sa mémoire, on n'en retient généralement que la quintessence. Filtres d'amour, toujours. Le jeu, la méthode, consiste principalement à mépriser ce qui gêne. Les sélectifs s'en sortent souvent bien, les affectifs font comme ils peuvent et les tgvistes ne loupent jamais leur train, celui qui imprime son mouvement, de l'avant. Ne te retourne surtout pas.

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Ne pas avancer, c'est reculer

Aporie du pauvre s'il en est, la réalité sonne et résonne de toutes ses cordes quand elle trace ces chemins qu'on traverse. Present perfect encore et toujours. Le repli est autant dans la projection de soi que dans l'anachronisme des sentiments. Car elle n'existe pas, cette Réalité. Elle n'est que l'essence conjuguée d'un millier d'artefacts trébuchants qui me parlent et m'évoquent autant que je lui souffle et l'inspire. J'y suis, je n'y reste pas bien longtemps mais juste un temps, celui de la percevoir comme l'immuable en mouvement perpétuel.

Les jours passent et ne se ressemblent guère. Accoudé à ma fenêtre, contemplatif, je n'ai pas bougé d'un iota mais je nierai sous la torture n'avoir pas changé.

Tempus fugit

2010oct.11

YOU ARE...

2010sept.27

Procrastination

2010sept.20

Gone

C'est la rentrée, je suis de retour. Pas toi.

Parti juste un temps mais qu'il fût bon de se retrouver loin, s'abandonner. Dissonance amusante tant il est vrai qu'il suffit parfois de se perdre loin, loin, si loin pour fréquenter à nouveau ses rivages et s'adonner sans peine à l'introspection de soi. Penser au nécessaire, ne pas oublier le superflu. Il a ses atours et on ne saurait les négliger quand il s'agit justement de lacher prise. C'est ça aussi les voyages. Laisser (se) filer les métaphores, lézarder un peu, se baigner toujours. Jouir aussi.

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Mélopée fantastique, pensées érotiques.

La musique aussi sait jouer de ses atours quand il s'agit de laisser vagabonder son esprit. Raviver ses pensées les plus enfouies en réalité soudaine, feindre d'y croire quand l'évidence est saisissante à l'envie. Je ne sais plus trop ce qui me consume ou m'anime. Mais, j'exhorte !!
J'exhorte mes Naïades à ne pas rompre la belle promesse qu'elles ont tue. A ne pas revenir trop tôt. Encore quelques minutes...

Ses seins suspendus sur jardin capricieux.

Devant moi, les rivages d'une vie qui n'est plus la mienne. La nôtre. Je caresse l'idée et les revers, tactile, d'une main nonchalante mais décidée. A en découdre avec toi, tes horizons et tes verticales. A ne perdre aucune goûte. A s'ébouriffer autant qu'on s'en souvienne. C'est l'avantage des rêves qui n'en finissent pas de se réinventer. Ces mondes, on n'en connaît que les détours, rarement les chemins. Ses mondes, j'y hasardais quelques fois une tête puis moi tout entier, maugréant quelque peu.

Du moment présent, passé et révolu. De tous les instants, la chanson de Roland (Bautista) n'est qu'une échappée mais qu'il fût bon de s'y laisser charmer.

Gone!

2010août16

Dansons sous la pluie

Via YAKfilms

2010juil.25

L'empire contre-attaque

Une infographie de Pedro Miguel Cruz, signifiante et bien réalisée, qui rend compte du déclin des empires maritimes du 19 et 20e siècle que sont la France, l'Angleterre, le Portugal et l'Espagne :

Le mieux étant de la voir sur vimeo pour profiter de la version HD en plein écran :-)

L'explication de l'auteur sur sa méthodologie :

The data refers to the evolution of the top 4 maritime empires of the XIX and XX centuries by extent. I chose the maritime empires because of their more abrupt and obtuse evolution as the visual emphasis is on their decline. The first idea to represent a territory independence was a mitosis like split — it’s harder to implement than it looks. Each shape tends to retain an area that’s directly proportional to the extent of the occupied territory on a specific year. The datasource is mostly our beloved wikipedia. The split of a territory is often the result of an extent process and it had to be visualized on a specific year. So I chose to pick the dates where it was perceived a de facto independence (e.g. the most of independence declarations prior to the new state’s recognition). Dominions of an empire, were considered part of that empire and thus not independent.

Quels meilleurs prétextes que cette vision god like d'un monde qui change et les thèmes d'indépendance et de prise en main de leur liberté par certains peuples pour vous faire (re)découvrir un classique du frenchie DJ Cam, producteur et grand prêtre du abstract hip-hop en France. Certes un rien capilotracté mais au dessus de tout, il y a l'amour que nous portent les gens de la planète bleue... !! Alors hein ^^

PS: Une autre version revue et corrigée|http://vimeo.com/11506746|en] de l'infographie existe mais j'avoue ne pas aimer la trame sonore qui a été ajoutée puis je la trouve plus confuse, trop chargée. Les goûts et les couleurs, comme on dit...

2010juil.22

Outro

Un début, une fin. Ma préférence a fait son chemin. Comme moi, qui devisait récemment sur cette destination et son peu d'importance tant c'est le voyage qui compte. Evolution, rien n'est moins sûr. Ce que je sais, c'est qu'il est rarement judicieux de taire ce qui veut s'exprimer ni de maudire le contexte et sa temporalité.

Sans fin, pas de début. Plans séquences. Doucement pour commencer s'amoncellent les petits riens qui plaisent, ceux qui fâchent. Crescendo. Des impressions, sans retenue. Par touches successives. S'effleurer, c'est beaucoup. C'est tout.

C'est tout ?!...

Annexes

2010juil. 6

Easy listening #10

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C'est l'été et ça faisait déjà bien longtemps qu'un petit easy n'avait pas pointé le bout de son nez ici bas. Du lourd et bien moite, sucré à souhait, aux atours cuivrés flirtant à peine avec un africanism d'une époque qu'on croyait révolue. 6th Borough Project, c'est Craig Smith, un anglais qui se veut discret par le nombre de ses productions où l'on s'effare de ne pas tomber sur ce titre Hang On pourtant si accrocheur.

Hang On, summer is for now!!

2010juin23

Owls in...

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Owls in the wood | The Happy Owls de Celestino Piatti, 1963.

2010juin13

Radio Hype Not Hype

Tous les ans la même rengaine : J'ai un projet perso, faire une radio, j'y réfléchis mais n'y travaille pas assez. En gros, ça n'avance pas, ou bien trop peu. Des promesses aussi, que je me fais, privilège singulier de les trahir sans avoir à rendre de compte. A force, ça use. Il me manque comme une amorce.

Si je fais le point sur mes errements, je me retrouve dépourvu de la moindre certitude à l'exception près de l'idée, celle qu'on majuscule quand elle ne porte pas de nom et ne se manifeste pas à l'écrit, si peu exprimée.

Ou alors :

Une radio toute en subjectivité qui laisse fuir ses musiques synaptiques à qui l'écoute et incombe les choix de ses affinités electives

J'aurai pu faire plus simple. Question d'habitude. Faut savoir s'en amuser et surtout s'en excuser. Par avance, pour mieux botter en touche quand il sera question d'y revenir, au manifeste. Et de se cacher alors derrière la poudre aux yeux jetée ici en lecture, dénuée de sens pour beaucoup, interprétable pour d'autres. Subjectivité(s) !!

Zia

Une modeste proposition radiophonique, pas à la demande, do it yourself enchaîné dans l'esprit éclectique de ce même blog et avec les dissonances qui s'imposent de temps à autre pour marquer ces exceptions qui font une signature.

Quoi de mieux pour l'incarner que cette pépite Helelyos, surréaliste et addictive, extraite de la compilation Pomegranates, mélange improbable de funk, pop et psyché orientale des années 70.

Enjoy, le meilleur est pour demain !!

2010juin 8

Moods of Norway

D'abord se coller à la fenêtre. Laisser défiler les arbres comme des bornes. Ces paysages. Un pays qui fuit et cet autre qui m'attend...

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...avec son soleil implacable qui darde au front et ne daigne jamais se coucher...

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..., fier, s'amusant des perspectives qu'on lui donne...

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...ou des natures vivaces, son oeuvre.

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Premier plan, étendue infinie puis arrière plan. Un décor contrasté qui...

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...de surprises en surprises...

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...dévoile ses paradis insoupçonnées en oasis verdoyant où berce l'écume des jours.



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Des bijoux flottants qui miroitent et se dorent le vif au rouge, les pieds dans l'eau...

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..., ne pas regarder derrière soi quand la vue se trouble et reflète, angoissant, un ciel...

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...qui s'apaise au clair obscur d'un soleil encore rougeoyant.

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Mes Îles Lofoten en clichés et musique décalée mais écoutée, ressassée et encore écoutée... Road trip!!

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