Sometimes It Kills et parfois on s'en remet. Visions of Trees nous offre là une bien belle musique réifiée par un clip pour le moins travaillé et pointu.
Enjoy!
2011mar.15
Sometimes It Kills et parfois on s'en remet. Visions of Trees nous offre là une bien belle musique réifiée par un clip pour le moins travaillé et pointu.
Enjoy!
2011mar.14

Johannes Nyholm est un artiste et réalisateur suédois né en 1974. Sa collaboration avec ses compatriotes Little Dragon a été l'occasion pour lui de mettre en image ses rêves et ses frayeurs. Un clip d'une poésie prenante et emprunt d'un univers enfantin presque effrayant.
Bizarrement, et dans un exercice complètement différent, cette oeuvre me fait penser à celle de Sibylline, Capucine et Jérôme d' Aviau pour leur album dessiné Le Trop Grand Vide d'Alphonse Tabouret (voir ci-contre). Le dessin filaire mais aussi la fragilité apparente des personnages qui composent l'oeuvre et évoluent dans un monde qui ne leur semble pas adapté ou trop vaste. Ou trop petit.
J'aime !!
2011fév. 8
J'aime bien cette photo.
Je m'y reconnais, toute abimée qu'elle est aux entournures. Le teint blafard et la mine vintage, heureux hasard d'un cliché tiré à la va vite. Les circonstances elles-même n'ont rien d'habituelles, ni le costume dont je suis affublé. C'était en 2001, il y a 10 ans et je pose, lové contre un mur qui malgré mes efforts répétés restera muet.

Elle me rappelle qu'il n'y a pas d'âge pour se transfigurer.
L'éclat n'est certes plus le même. Les coins cornés, toujours. Où l'on parle d'un regard nouveau porté sur soi. Ces petites choses de tous les jours qui sur un rien font nos renaissances. Petites et grandes. Durables pour certaines. Le temps qu'il s'use, ce temps qui passe.
A l'heure des bilans, comme on dit, on additionne et soustrait, n'épargnant ni la mesure des affres qui fâchent, ni l'indicible étreinte d'une joie, comme ça ! Les calculs et moi. Le flou faussement artistique qui entoure ce funeste chiffrage des âges n'est autre qu'une manipulation consentie d'un esprit tourmenté par ses souvenirs. Ceux qui m'échappent et ceux qui redoublent d'effort à ne pas se taire. A dire vrai, on compte souvent sur les autres dans ces moments là. En vain. Vanité pour les uns, hypocrisie systémique pour les autres. Est-ce à dire qu'il me faudra bien un jour mettre au pas tout ce petit monde dans ma tête ? Préférant sans conteste l'ordonnancement d'une vie réussie au maelstrom branlant d'un parcours faute d'obstacle ?
J'ai un doute...
D'ici là, Ô combien de Mountains Beyond Mountains.
2011fév. 3
J'inaugure un nouveau type de billet, les MTV, du nom de la fameuse chaîne de télé qui a depuis mal tourné. A l'instar des Easy Listening, je ne compte pas verser dans la blabla habituel ni faire l'article des artistes qui auront l'auguste privilège d'habiter ces lieux.
C'est Blouse qui ouvre le bal avec son titre Into Black disponible d'ailleurs sur leur bandcamp Le clip réalisé par Wooden Lens s'amuse du film Les amants du Pont-Neuf de Léos Carax, augmentées pour l'occasion d'effets visuels qui confèrent aux images cette ambiance éthérée.
J'aime...
2011janv.26
1979. Le groupe allemand Orlando Riva Sound se réveille un beau matin en Bootsy Collins, croise un Bee Gees et l'avale. Conséquence, un Body To Body Boogie totalement epic et aux accents disco funk improbables. Comme quoi, il ne faut jamais se fier aux consonances trop évidentes et comme le veut l'adage, à la fin, c'est toujours l'Allemagne qui gagne !!

Servi frais et pitché pour vous plaire...
2011janv.16

Si YouTube regorge de vidéos en tout genre, confinant parfois au n'importe quoi, plus rares sont celles présentées en intégrale et dans un format plus proche du film que du mauvais tv-rip. Et que dire aussi de l'usage musicale qui en est fait à croire qu'il faudra bientôt consacrer le terme "regarder de la musique".
Rare donc et d'autant plus appreciable qu'elle nous est présentée ici dans sa version director's cut. L'intégrale du concert des Pink Floyd à Pompéi où l'on découvre le groupe au sommet de son art.
Ca se regarde ET s'écoute :)
Bonus pour les fans et clin d'oeil à l'ouverture de la vidéo sur le majestueux et tripant Echoes. A vous d'en découvrir la version faite à la BBC.
2011janv. 4
Steve Duncan, historien urbain aux allures d'explorateur, nous plonge dans les arcanes d'un New York souterrain à peine soupçonné.
Les images de son acolyte Andrew Wonder jettent la lumière sur un monde de récits en tunnels qui retracent et dessinent l'incroyable infrastructure qui soutient la ville mythique.

Mon souvenir de B'way Junction n'est du coup plus tout à fait le même. A croire que je n'ai pas profité pleinement de mon dernier voyage en négligeant tout un pan de cette ville pourtant déjà si riche en surface mais qui recèle de bien nombreux mystères.
Messieurs Steve et Andrew, pensez à venir nous voir à Paris. Vous pourriez y trouver l'inspiration !!
Pour les plus assidus, toute l'histoire du périple est à découvrir sur Jalopnik.
2010déc.12
Hum...sortir des sentiers battus et rebattus ne caractérise pas en général cette rubrique par ailleurs un peu laissée à l'abandon. Petit décalage donc, au regard d'une signature musicale qui en définitive se veut éclectique mais droite dans ses botes, bien ancrée dans son style psycho-folk...et autres.
C'est en 1994 que le groupe New-Yorkais The Beatnuts sort Lick The Pussy, petite merveille lascive et crue de leur premier album Street Level. Un sample largement inspiré du In The Mood de Tyrone Davis qu'accompagne le flow de Kool fashion, sans mots couverts mais entachées de bitch, bien plus porno-beauf que chic quand il énumère ses petits camarades adeptes des mêmes jeux que lui.
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